Bâillement, frottement des yeux… C’est l’heure du marchand de sable. Pour la première fois, un film d’animation met en scène ce personnage emblématique du monde de la nuit des petits. Dans un décor digne de l’imagination des enfants – hum, la vallée de crèmes glacées – , un jeune garçon du monde réel vient aider le marchand de sable et son mouton Philibert à récupérer le sable magique volé par Tourni-Cauchemar. Pour rendre cet univers onirique et poétique on ne pouvait rêver mieux que ces marionnettes filmées image par image. Avec son histoire accessible à partir de 4 ans et ces images magnifiques, Le Marchand de Sable a toute sa place dans le palmarès des sorties des vacances de février.
De Sinem Sakaoglu et Jesper Moller
Bienvenue au pays des rêves
Construire et grandir
Cubes, Lego, Kapla… intemporels, les jeux de construction ont toujours une bonne place réservée dans le bac à jouets. Plébiscités par les pros de la petite enfance, ils favorisent la motricité fine et le développement de la créativité. «En construisant, on se construit soi-même» est même devenu le slogan de Tom van der Bruggen, créateur de Kapla. Nouveau venu dans l’univers des mini-constructeurs : PlateforM. Fabriquée en France, chaque boîte contient 25 cartes, de quoi construire, par emboîtement, deux maisons de 3 niveaux ou un immeuble de 6 étages. Sympa, chaque carte offre une face illustrée et une face vierge pour dessiner le logement de ses rêves. Environ 30 euros. Plus d’infos : www.razibus.com
La famille Disney à patin
Disney on ice prend ses quartiers au Zenith de Paris jusqu’au 12 décembre. Pour ce nouveau spectacle baptisé 100 ans de Magie, les personnages les plus emblématiques, de Pinocchio à Woody en passant par Mulan, ont chaussé leurs patins. C’est parti pour deux heures de tableaux. Avec un château pour décor, des jeux de lumières explosifs et des costumes remarquables, dans la salle, les plus petits sont conquis à la cause de Mickey. A n’en pas douter, les princesses qui patinent c’est trop bien. De 21 à 44 euros. En tournée à Nantes, Marseille, Toulouse, Rouen… au mois de janvier.

Il faut sauver mon sac
Avec les enfants, pour traverser la rue, dans un endroit grouillant de monde, c’est main obligatoire. Pas facile parfois entre les courses, les manteaux à tenir parce qu’il fait trop chaud ou le portable qui sonne. Jusqu’à présent, ma seule alternative était : «Tiens mon sac» suivi, au bout de dix secondes, par «Mais arrête de tirer, tu vas l’abîmer ». Je ne dois pas être la seule dans ce cas puisque la marque Botanic vient de trouver une solution avec le sac à double poignées ! Et en plus, il est même pas moche. Son prix : 19,90 euros. Finalement c’est peu cher payé pour sauver mon et votre magnifique sac en cuir qui coûte une fortune même en solde.
Stop aux pâtes-jambon
Pâtes, jambon, purée, steak haché… à midi, le soir, en semaine et le week-end. Pas facile de sortir des aliments balisés et de proposer à ses enfants des assiettes variées. Les néophobies alimentaires, refus de tout nouveau aliment, débutent en effet vers 18 mois. Elles sont ensuite très fréquentes chez les 3-6 ans. Dans cette tranche d’âge, un enfant sur deux garde la bouche fermée face à un produit qu’il ne connaît pas.
La Fondation Nestlé vient d’organiser un colloque sur le sujet. Les deux intervenants, Nathalie Rigal, psychologue, et Bernard Golse, pédopsychiatre, ont livré leurs pistes pour favoriser l’éveil gustatif des plus jeunes. Pour Nathalie Rigal, le goût doit faire l’objet d’un réel apprentissage. L’idée : proposer un maximum d’aliments entre 0 et 2 ans. Passé ce stade, il n’y a plus qu’à revenir plusieurs fois à la charge avec la nourriture rejetée. Poivrons marinés, soupe de potiron, purée d’aubergine… à force de les proposer ils finiraient bien par passer ? Sur ce point, pour l’avoir expérimenté, j’ai quand même un doute. Bernard Golse, lui, insiste sur l’alimentation comme apprentissage de l’extériorité chez le bébé. A table, comme du temps de la tétée, plusieurs sens doivent être sollicités : toucher, odorat, goût. Il s’agit de ne pas les négliger. Alors, à votre créativité !
Platon à la maternelle

La citation suivante est affichée dans l’école de mes enfants : «Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie.» Platon. C’est fou, il y a plus de 2 300 ans, les Grecs avaient déjà le même genre de problème avec leurs enfants ! Par nature, je ne suis pas vraiment portée sur l’autorité. Mais, à force d’entendre, notamment ma pédiatre, que mes enfants ont besoin de cadres fixes pour grandir, je me fais violence. Pas facile, mais pas question d’en faire des enfants-rois.
La recette de Monsieur Biscuit

Bonne maman vient de sortir un nouveau gâteau Monsieur Biscuit qui l’air plutôt bon. Je ne l’ai pas goûté mais il a au moins le mérite d’afficher une liste d’ingrédients courte sans E, conservateur ou colorant. Et, comme elle est gentille, Bonne maman a glissé dans le dossier de presse la recette. Alors, je partage. Pour 8 Monsieur Biscuit, il faut : – 100 g de beurre mou – 1 pot de yaourt de sucre – 2 pots de yaourt de farine – 7 carrés de chocolat noir – 2 c. à s. de cacao en poudre – 3 c. à s. de lait – 1 pincée de sel – 1 sachet de levure. Préchauffez le four à 200 °C. Faites fondre le choco au bain-marie. Dans un saladier, mélangez le beurre mou et le sucre. Ajoutez le lait, le sel et le choco. Remuez. Versez la farine, le cacao et la levure. Avec les mains, formez une boule de pâte. Etalez-la avec un rouleur sur 5 mm d’épaisseur et découpez-la avec un moule en forme de Monsieur Biscuit. Aïe, non, bien évidemment, personne n’en a. Mais, moi j’ai plein de jolis emporte-pièces en forme d’étoile, de cœur… Déposez sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé et laissez cuire 10 min. Hum…
La rentrée des larmes
Et voilà, mon petit dernier a fait sa rentrée à la maternelle jeudi dernier. Catastrophique. Pourtant il a derrière lui trois années de collectivité. Certes, l’école privée catho où il va désormais n’a rien à voir avec sa crèche hippie bobo (pour résumer), mais quand même, j’espérais moins d’esclandres. Raté ! Hurlements, pleurs et moi obligée de quitter la classe en courant pour ne pas sangloter devant la maîtresse, la honte. Si pour certains tout s’est bien passé (mais comment font les parents ?), pour d’autres c’est vraiment violent. Je me demande si on ne pourrait pas instaurer une sorte d’adaptation pour la rentrée. Les bébés qui arrivent chez l’assistante maternelle ou à la crèche, ont bien droit à une ou deux semaines d’adaptation progressive, pourquoi ne pas faire la même chose en petite section ? Au moins pour les parents qui en font la demande. On pourrait rester une demi-journée avec eux, puis deux heures, une heure et enfin les laisser sans angoisse des deux côtés. Parce que, en attendant, mon chouchou a décrété qu’il n’aimait pas l’école et que, même s’il ne le sait pas, il vient tout juste d’en prendre pour vingt ans…
Doudou équitable




Pour être certain d’être original et de ne pas faire de doublon sur le cadeau de naissance, Blabla est une marque adorable de doudous, marionnettes, mobiles pour les petits. A l’origine : une Française qui habite aux Etats-Unis et fait tricoter ses créations par des artisans péruviens. Raison de plus de craquer : tous les produits bénéficient d’un label commerce équitable.
Fenêtres ouvertes = danger
Avec les beaux jours, les fenêtres sont constamment ouvertes et, perso, ça me rend parano. Interdiction aux enfants de monter dans les chambres, de se pencher pour regarder – de toute façon y a rien à voir – et la nuit c’est fermé, quitte à dégouliner. En lisant le dernier communiqué de la Commission de la sécurité des consommateurs (CSC), je me dis que je n’ai pas tout à fait tort. L’été, les défenestrations d’enfants se multiplient. Il y en aurait environ 250 par an, dont 10 % seraient mortelles et 40 % laisseraient des séquelles. J’ai dit y a rien à voir par la fenêtre ! La CSC, elle, demande depuis plusieurs années une loi qui obligerait la mise en sécurité des habitations. Pour l’instant, leurs appels sont restés lettre morte. Alors, en attendant, prudence !





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