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Big Bug Blog

Catégorie: Humeur

La face caché des sites Internet

Par Florence Santrot le 28 avril 2011

Back of YouTubeQue se cache-t-il derrière YouTube ? Ça ressemble à quoi l’envers du décor de Google ? C’est comment les coulisses de Flickr ? Et Twitter, quand on le retourne, y’a quoi ? Et Facebook ? Toi le jeune, je sens que tu t’interroges sur le sens de la Vie. Avec un grand V.

Pas de panique, Platon et Benny Hill (paix à son âme) sont eux aussi passés par là. Certes, ils en sont morts. Mais tu ne sais pas encore si cela va t’arriver à ton tour. Je touche du bois dont on fait les cercueils, il paraît que la mort est en voie d’extinction.

Enfin bref, trêve de digression, tu t’interroges sur la Vie, donc sur Internet, dont sur les sites (je sais, c’est un raccourci un peu violent).

Et bien j’ai la réponse à tout, comme Google ou Wikipedia. Et comme on est sur Internet, il suffit de cliquer pour avoir la Réponse.

Ne me dis pas merci, ça me fait plaisir.

Bonjour au fait.

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Pourquoi le PS va gagner en 2012

Par Florence Santrot le 12 avril 2011

hadopiNe cherchez plus, c’est sûr à 100 %. C’est mathématique. Le Parti Socialiste va forcément l’emporter lors de la présidentielle de 2012. Pourquoi ? Parce que dans le programme voté par le Conseil national du Parti socialiste figure une petite ligne qui va tout faire basculer : si le PS gagne, il votera l’abrogation d’Hadopi.

Je cite : « L’adaptation du droit d’auteur à la révolution numérique passe plus que jamais par l’émergence d’un nouveau modèle économique réellement rémunérateur et redistributif pour les ayants droit et non par des lois pénales que nous abrogerons », peut-on lire dans le projet.

Un bon programme, c’est pas plus compliqué que ça.

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Une vidéo que c’est de la balle

Par Florence Santrot le 1 avril 2011
Quadricoptères

Trois quadricoptères de l'ETH Zürich

Prenez deux quadricoptères assez semblables à ceux de l’AR.Drone de chez Parrot mais fabriqué par des étudiants de l‘ETH, l’université de science et technologie de Zürich (Suisse). Collez dessus deux tamis de raquettes de tennis. Trouvez un terrain neutre où les deux appareils pourront s’ébattre sans dommage. Lancez une balle de tennis en l’air et c’est parti.

Une chose est sûre, il leur a fallu des heures et des heures d’entraînement pour parvenir à maîtriser comme ils le font les deux engins. Chapeau.

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Radiohead : la réponse du berger à la bergère par The Guardian

Par Florence Santrot le 28 mars 2011
The Guardian chante Creep de Radiohead

L'arroseur arrosé : The Guardian chante "Creep" de Radiohead

Le groupe de rock Radiohead a voulu marquer la sortie de son nouvel album « The king of limbs » en se lançant… dans la presse écrite. Ce canard à tirage unique a été baptisé « The Universal Sigh » (Le soupir universel) et distribué gratuitement à la criée un peu partout dans le monde. Pour la France par exemple, ils ont choisis – non pas la place du marché de  Mirepoix en Ariège – mais le Centre Pompidou à Paris. Chacun saluera l’originalité. Pour ceux qui ont raté l’événement, il est aussi dispo en ligne en PDF. Bon courage à celui qui voudra le lire. A mon humble avis, c’est assez long et pas franchement révolutionnaire.

Mais le plus drôle vient après en réalité. Radiohead pense qu’on peut s’improviser « journaliste » comme ça ? Soit. La rédaction du Guardian, célèbre quotidien britannique, a décidé de faire le chemin inverse pour répondre au groupe de rock. « Ce sont des journalistes ? Nous seront donc des artistes et feront un album », en ont-ils conclu au Guardian.

Sitôt pensé, sitôt fait. Les journalistes, y compris le boss Alan Rusbridger, ont décidé de faire une reprise de Creep, le tube qui a révélé Radiohead au grand public. Banjo, trombone, guitare électrique, batterie, piano… tout y était pour faire comme les pros.  »Nous n’avions pas le temps d’écrire et d’enregistrer un album, alors nous avons décidé d’enregistrer un seul morceau et de le mettre en ligne », explique The Guardian sur son site Internet. Touché, comme on dit en anglais.

Ecouter Creep by The Guardian

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NHK mon amour !

Par Florence Santrot le 18 mars 2011

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Depuis le 11 mars, je passe un peu, beaucoup, énormément de temps à suivre les hauts et les bas de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi pour cause de live à durée extensible sur metrofrance.com. C’est crevant, mais c’est passionnant. Mais c’est crevant quand même.

Heureusement, il y a un truc que je kiffe, c’est suivre les plateaux explicatifs sur la chaine d’information en continue japonaise NHK. La version anglaise, hein. Et je dois avouer qu’au pays du dieu gadget, du robot domestique et des téléviseurs 3D, voir des graphiques présentés sur des bouts de carton et des maquettes de réacteurs en polystyrène, c’est le pied. Ils ont un charme désuet absolument génial.

Je passe mon temps à imaginer le responsable de tout ça. Le mec ou la fille qui, du fond de son hangar (c’est pas possible autrement vue la taille de certaines maquettes) réfléchit à comment elle va pouvoir reproduire la petite forêt qui entoure le site nucléaire, en quoi elle va pouvoir fabriquer les tiges d’acier pliées du réacteur numéro 3 qui est en bien mauvais état. Je rêve de le ou la rencontrer.

Le plus beau, c’est que j’ai pu voir évoluer les cartons les uns après les autres. De la première version d’une représentation en coupe d’un réacteur – tendance théière la coupe – au carton de pro avec détails léchés, sans parler de la maquette devenue au fil des jours assez grande pour que le présentateur puisse marcher dessus. Jeudi, on a vu apparaitre les camions de pompiers… Quand je cous dis que tout est représenté en détail, c’est vraiment dans le détail !

Et puis, à force de voir le présentateur sortir et reposer bien délicatement ses différents cartons de sous son bureau, tu finis par trouver une certaine poésie au geste, comme si en esquinter un serait un crime de lèse-majesté. Tu en conclues aussi que Michel Chevallet et ses animations interactives sur écran peuvent aller se rhabiller. Le Nippon et son carton m’explique mieux le problème du réacteur n°3 en anglais que le Français et sa centrale en 3D. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

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Les 10 commandements de la twittiquette

Par Florence Santrot le 8 mars 2011
Twittiquette

Tu l'aimes mon photo-montage ? Oui tu l'aimes

Tel Moïse, je m’apprête à graver dans le marbre de l’Interweb les dix commandements de Twitter. J’ai la grosse pression. Mais en même temps, il est grand temps de créer une twittiquette et je ne vois pas comment je vais pouvoir dormir ce soir si elle n’existe pas.

  1. Bourré(e), tu ne tweeteras pas. Un verre ça va, deux verres ça va, trois verres, bonjour les twitt-dégâts (et je ne te parle pas de la bouteille entière). Comme pour Facebook, l’alcool est ton pire ennemi quand il s’agit de t’exprimer sur Twitter. Et c’est aussi la gaffe numéro un, la plus récurrente sur Twitter (ce qui implique quelque part que le twittos est plus porté sur la bouteille que la moyenne… mouais, faudrait faire une étude). Alors on se méfie et on repousse à demain ce petit tweet très sympa où tu racontes que tu adores manger tes crottes de nez et que le string de ta copine te va à ravir ce soir. Alors que c’est marrant mais ton slip kangourou, et ben, sur elle, ça le fait trop pas.
  2. Le twittclash tu éviteras. Tu t’embêtes le soir tout seul chez toi ? Tu te dis que pour te faire un pseudo, rien ne vaut qu’un bon clash avec une personnalité connue et reconnue ? Tu as envie de te moquer de @FatBazooka (comme tout le monde) ? Le besoin de troller te démange et pourtant, pourtant, il vaut mieux éviter avant de déclencher l’Apocalypse de l’enfer qui tue et qui fait mal. En un mot : attention danger car on ne sait jusqu’où un persiflage de farfadet peut nous mener. Peut-être même jusqu’au ban.
  3. Tu ne voleras point. Aller piquer la dernière vanne en cours sur Twitter pour la reprendre à son compte, c’est sale. Pas bien. Bouh. On oublie et on fait un RT propre et éthique. Le twittos est un gentleman, la twittos est une femme du monde. C’est pas un kikoolol avec un Skyblog ou son MySpace. Enfin, pas toujours.
  4. Tes informations personnelles, tu garderas pour toi. Pas de date de naissance ou d’adresse. On ne donne pas le nom de jeune fille de sa grand-mère ou celui de son chien (si ton chien est une femelle mariée, of course). Tu oublies aussi cette envie qui te titille de balancer tes dates et lieux de vacances. Autant mettre une pancarte sur la porte de ton duplex-loft sur la butte Montmartre pour dire que tu es parti(e) et que tu as laissé la clé sous ton beau paillasson taggé « Que du bonheur ! ».
  5. Ta photo à poil tu n’uploaderas pas. On est bien d’accord que ça pourrait t’aider lors de ton prochain entretien d’embauche ou de ton rendez-vous avec ce mignon petit banquier mais, sait-on jamais, certains pourraient soit ne pas apprécier, soit en faire un joli copier-coller pour le diffuser dans la prochaine newsletter de « Camping et naturisme ». Idem pour ce petit mème bien raciste qui ne fait rigoler que toi. Et Marine.
  6. De tes hémorroïdes, tu ne parleras pas. Merci, mais non merci. Vos petits problèmes gastriques, sexuels, acnéiques, capillaires ou mycosiques n’ont pas forcément leur place sur Twitter. Même en 140 caractères. C’est pas pour vous, c’est pour les autres.
  7. Les ragots du bureau, tu ne diffuseras pas. Non, on ne balance pas le nom de ce collègue qui nous saoule à longueur de journée. Non, on ne divulgue pas cette histoire de coucherie qui s’est passée la veille au soir vers 23 heures dans le bureau du DRH. Et on n’insulte pas non plus son patron qui vient de nous refuser cette promotion qui aurait pu être la première en cinq ans. On prend sur soi et on se défoule en regardant des photos de chatons sur 4chan.
  8. La discussion tu accepteras. En même temps, si tu es en France et que tu n’aimes pas discuter, Twitter – et d’une manière globale Internet, les bars et la cantine du bureau – ne sont pas fait pour toi. Donc il ne faut pas hésiter à interpeller les gens, à leur répondre, à suivre ceux qui t’intéressent. La réciprocité n’est pas une mauvaise idée. Et puis, y’a toujours la possibilité d’unfolowwer les plus craignos.
  9. Le TweetLive des émissions de TF1, de M6 et de la TNT, tu éviteras. OK, c’est LOL au début mais se taper chaque semaine tes 1.458 commentaires en une heure sur #TopChef, #SS4, #motscroisés, #Dilemme, #CI ou #FAF, ça peut devenir lourdingue (un tantinet, hein). Donc on ne se l’interdit pas mais on se modère.
  10. La grosse tête, tu ne prendras pas. Ce n’est pas parce que ton tweet de la mort qui tue a été RT 372 fois et demi ou que tu frôles les 2.000 followers que tu es un Dieu de Twitter. D’abord, souviens-toi qu’en une poignée d’heures (et des brouettes), Charlie Sheen a chopé 2 millions de twittos et que toi tu as ramé avec une moyenne de 67 tweets par jour pendant six mois pour racoler tes 700 followers. Ensuite, ce n’est pas parce que ces 700 followers ont décidé de te suivre que tu es le roi du monde. Frédéric Lefebvre en a 6.204 à mon top et il n’a pas pris le melon. Tu saisis la nuance ? Modestie, quand tu nous tiens…

Pour une raison absolument incompréhensible, tu trouves que j’ai oublié un conseil ? Je ne me l’explique pas mais ne te gênes pas et complètes la liste dans les commentaires ci-dessous. Vas-y gamin, lâche ton com’ !

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Cette Freebox Révolution que j’ai enfin reçue

Par Florence Santrot le 24 février 2011
Freebox Révolution

La Freebox Révolution à bon port

Tout vient à temps… Et voilà. Après un tout petit peu moins de 73 jours d’attente et de péripéties (lire mon précédent post : « Cette Freebox Révolution que je ne verrai jamais »), elle est arrivée. J’ai enfin reçue la tant attendue Freebox Révolution, livrée ce matin à 9h45 par UPS.

Déballage fait trois minutes plus tard, premier allumage de la Freebox Server et premier soulagement : la connexion Internet fonctionne. C’est là l’essentiel. Et puis j’ai branché la Freebox Player et là elle m’a affichée à l’écran de la télévision un doux message : « Association avec le Server Freebox en cours » (sic). Sur ces bonnes paroles, je les ai laissées vivre leur vie et suis partie gagner la mienne. C’est vrai quoi, je me sentais de trop entre les deux box. Un peu d’intimité ne fait pas de mal et puis, sait-on jamais, peut-être une mini-box verra-t-elle le jour dans quelques mois, fruit de leur « association »…

Bref, ce n’est que ce soir que j’ai réellement pu commencer à « jouer » avec la bête. Première impression positive. La télécommande est agréable au toucher et donne une vraie impression de qualité. Pareil pour les deux boîtiers. Entre la Freebox V5 et la Révolution, c’est le jour et la nuit.

Je n’ai pas encore pu tester bon nombre de fonctionnalités (Blu-ray, jeux avec le gamepad, Nas, etc.) mais je peux déjà dire que l’interface de gestion (http://mafreebox.freebox.fr/) est nickel, y compris pour l’aspect téléchargement de fichiers. Je sais qu’il y a encore pas mal de bugs qui restent à corriger mais c’est aussi un peu la marque de fabrique de Free. On a l’esprit pionnier ou on ne l’a pas en quelque sorte.

Enfin bref, après un peu plus de deux mois de rebondissements plus ou moins sympathiques, la (très) longue attente est terminée. On va pouvoir passer à autre chose !

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Britney Spears, cette femme sandwich

Par Florence Santrot le 20 février 2011

Avant il y avait les clips et puis les pubs. Aujourd’hui, il y a les clipubs. On dirait que les marques high-tech se sont données rendez-vous dans le dernier clip de Britney Spears, « Hold it against me ». Qu’on aime ou pas la chanson, il y a une chose à laquelle on ne peut pas couper : les pubs subliminales. Et c’est tellement mal fait que ça en est risible.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=-Edv8Onsrgg[/youtube]

On commence par un peu d’autopromo moins de 40 secondes après le début du clip : hop, un petit coup de « Radiance ». Et oui, c’est la fragrance de la Miss. On a suffisamment vu le flacon en super gros plan ? C’est bon, on continue. Direction la 46e seconde. Nouveau super gros plan, sur du maquillage cette fois. La marque « Make up forever » nous fait profiter de son « Aqua Cream #2″, un petit fard à paupières qu’il serait bon que vous achetiez.

Pour le côté girly, c’est fait. Passons maintenant à la grosse artillerie. Les placements produits high-tech. Entourée de moniteurs Sony quasiment tout du long de son clip, Britney décide on ne sait trop pourquoi d’aller surfer sur Internet. Direction « Plenty of Fish ». Plentyoffish.com est un site de rencontre qui a adore les clips des filles. La preuve, il a déjà payé pour apparaître dans le clip « Telephone » de Lady Gaga. Cette fois-ci le message que veut faire passer le site (cf. le New York Times), c’est que « les sites de rencontre, c’est le futur ». C’est même tellement le futur qu’on a droit à cinq aperçus du site en moins de dix secondes. Le futur, d’accord, mais avec les bons vieux trucs du passé.

Mais le plus beau, on ne va pas se  le cacher, c’est Sony. Et ça tombe bien parce que la maison de prod’ de Britney, Jive Records, est une filiale de Sony Music. Evidemment, la maison-mère n’allait pas passer à côté de la bonne occase. Vous voulez du logo Sony en gros plan ? Vous avez envie de présenter un ordinateur all-in-one utilisé par la star ? Et pourquoi pas un bel écran plat et quelques vieux modèles avec tubes cathodiques ? Bougez pas, on s’en occupe. Et plutôt deux fois qu’une. En revanche, et ça je ne me l’explique pas, c’est sur l’appareil photo qui ouvre le clip. Pourquoi ne pas avoir choisi un Nex-5 ? Hein, pourquoi ? Franchement, c’est dommage de bouder son plaisir comme ça…

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Cette Freebox Révolution que je ne verrai jamais

Par Florence Santrot le 17 février 2011

Freebox Révolution

Quelqu'un m'a dit que la Freebox V6 ressemblait à ça...

Jusqu’ici tout va bien. L’important, ce n’est pas la chute, c’est l’atterrissage. Ok, mais il vient quand l’atterrissage ?

Faut que je vous raconte une histoire. Celle de la commande de la nouvelle Freebox V6, dite Freebox Révolution. Tout commence par une fraîche journée d’hiver. Un certain 14 décembre 2010. Xavier Niel dévoile la grande nouveauté du fournisseur d’accès Internet Free : la Freebox Révolution, dessinée par Stark, ainsi que son abonnement 6 euros plus cher. Mon coeur de geek me dit de foncer. La commande est ouverte à partir de 13 heures ce jour-là. Après plusieurs vaines tentatives en raison d’un engorgement des réseaux chez Free, je parviens à commander la bête, livrable en point-relais Kiala. Je reçois un mail à 13h58 pour me confirmer tout ça. J’étais naïve. Je ne savais pas le calvaire qui m’attendait.

Début janvier, no news. Mais rien d’anormal puisque la livraison des nouvelles bestioles ne commence que le 3 janvier 2011. Et avec les milliers/dizaines de milliers de personnes qui ont commandé comme moi, c’est normal d’avoir à patienter un peu. 13 janvier, premier mail pour donner des nouvelles : ma Freebox a été envoyée à Kiala, ce n’est donc plus qu’une question de jours pour que je la réceptionne. Quelques jours passent en effet, mais pas de nouvelles. Je tente un passage au point-relais à tout hasard (j’aurais dû recevoir mail et SMS mais sait-on jamais…). Nada. Rien.

Evidemment, j’avais emballé ma Freebox V5 pour la ramener. Je la redéballe.

Le 22 janvier (oui, 9 jours après le premier mail, ça commençait à faire long), on m’indique par mail que finalement le colis a été livré ailleurs car le premier relais ne peut pas recevoir mon colis (mais il peut recevoir d’autres Freebox Révolution car j’en ai vues chez eux qui attendaient leur propriétaire). Soit. Chiant, mais passons. Je remballe ma Freebox.

« Non, je ne m’appelle pas Upgrade »
Je me rends toute guillerette par un beau matin de 24 janvier au tabac-presse qui fait office de relais, ma vieille Freebox dans sa boîte. Avec tout dedans et avec « Retour Free Upgrade » marqué dessus comme demandé. Je suis un bon petit soldat. La très gentille vendeuse me demande ma carte d’identité et en profite pour me demander si « Upgrade », c’est mon nom de famille. Pas de moquerie, même pas un gloussement. J’ai tout gardé en moi et c’est une vraie fierté parce que le défi était de taille. J’explique donc que, non, je ne fais pas partie d’une famille d’origine hongroise nommée les « Upgrade » (j’ai rien dit sur mon prénom composé « Retour-Free » pour ne pas la froisser).

Enfin bref, elle pianote, fouille de-ci, de-là pour ensuite me déclarer la mine déconfite : « On l’a pas. C’est bizarre, hein ? » Je hoche la tête et repart drapée dans ma dignité, ma p*** de Freebox v5 à la main qu’il faudra à nouveau redéballer le soir. Je vous passe les multiples appels les jours suivants au relais Kiala pour savoir si le colis est enfin arrivé. Telle soeur Anne, la vendeuse ne vit jamais rien venir.

Je finis par appeler Free et à les contacter par chat pour savoir ce qui se passe. Le 27 janvier, j’apprends que le colis est retourné chez Free par erreur (ou par camion, ils ne savaient plus très bien). Youpi, va falloir attendre à nouveau pour une livraison. Mais avant, faut que Free remette la main sur mon colis parce que là, ils ne savent pas du tout où il peut être (soupirs).

Quatre jours plus tard. Pas de nouvelle, bonnes nouvelle. Bien, mais tout de même. Je suis chez moi ce 31 janvier, j’en profite pour appeler mes amis de chez Free. Un premier type à la hotline me demande de répéter pour la 12ème fois toute l’histoire (« non, monsieur, c’est peut-être marqué sur votre console que la box a été livrée au relais Kiala mais elle n’est en fait jamais arrivée »). Bref, il me demande de patienter pendant qu’il va voir son supérieur. Et c’est là, pile poil au bon moment, que ma Freebox V5 décide (ou qu’on a décidé pour elle, hein, on se comprend), de faire un reboot brutal et inopiné. Pendant plus de 10 minutes le reboot. Dieu a voulu testé ma patience. Il a été servi, j’ai rappelé.

« La question con, je l’ai posée »
Une autre fille de la hotline décroche et commence à m’expliquer (après que moi-même j’ai dû re-re-re-re-re-raconter mon histoire) qu’ils ont remis la main sur le colis et qu’ils vont le livrer par la Poste. Et là j’ai été conne, je l’avoue. J’aurais sans doute juste dû dire « Oui, merci » et raccrocher. Non, il a fallu que je pose LA question la plus débile de la terre : « Et ma vieille Freebox v5, vous ne voulez pas la récupérer ? ». Nouveau temps d’attente et là, c’est le drame : On va vous livrer par UPS dans un relais Kiala où vous ramènerez votre Freebox. Ça vous rappelle le film « Un jour sans fin » ? j’y suis en plein dedans.

Tout ceci nous amène à la journée du 3 février. Ça commence à faire hein ? Ce jour-là, je finis par recevoir une réponse de Kiala qui en dit long sur leur réactivité (puisque j’avais envoyé un mail le 24 janvier) : « Nous sommes navrés de vous informer que votre colis a été renvoyé vers votre vendeur à distance Free Echange par erreur. » Ah oui, merci de me tenir au courant, plus de quinze jours après la date de livraison prévue.

Enfin bref, nouvel appel passé la semaine dernière parce que bon, depuis le 31 janvier, je dois être livrée par UPS. Le 10 février, on me dit que ça y est le colis est enfin parti de chez Free pour aller chez UPS. De là à ce que ça aille chez moi, deux-trois jours au max. Mais bien sûr, et la marmotte…

Les journées filent sans aucune nouvelle, aucun numéro de dossier ni aucune mise à jour sur la console de Free. Tu en conclues que ton colis est tombé dans un trou noir. Jusqu’au 14 février. Pour la Saint-Valentin, Free me fait le plus beau des cadeaux : un numéro Colissimo. Evidemment, je suis en déplacement à l’étranger, évidemment je ne pourrai pas réceptionner le colis mais qu’est-ce que tout cela quand on a un numéro Colissimo ??? Hamdoulilah !

« Une Freebox en kit »
Le 17 février, je me présente la gueule enfarinée à mon bureau de Poste avec mon avis de passage. Je fais même la maline en prévenant la dame que mon colis est super grand. Au lieu de revenir avec l’énorme paquet de la Freebox Révolution, la dame revient avec une boîte beaucoup plus petite et assez légère. J’ai reçu la… manette de jeux de la Freebox Révolution. La livraison en kit, fallait y penser. Encore mieux qu’Ikéa.

Je rappelle donc Free et là, magie du bonheur de la modernité du XXIe siècle, on me tient exactement le même discours que la semaine précédente : le colis arrive chez UPS demain, ils vous livrent quelques jours après. Promis, craché. Quand je leur fais remarquer que ça me rappelle quelque chose, que peut-être ce sont de gros mensonges pour faire patienter les nigauds, j’ai compris que je l’avais insulté le monsieur (je vous rappelle que j’ai Free, j’ai tout compris). J’ai doucement raccroché en disant bonsoir et j’ai commencé à rédiger ma lettre au service des réclamations.

Pour me désabonner parce que je n’ai pas reçu ma nouvelle box plus de deux mois après sa commande ? Même pas. J’aime la qualité de service chez Free et je compte bien rester chez eux quelques années encore. Non, en fait, je voudrais juste qu’on me rembourse des 6 euros mensuels que j’ai commencé à payer depuis janvier sous prétexte qu’ils m’ont expédiée la nouvelle Freebox. Chez Free, c’est pas tant la box que la livraison qui est révolutionnaire.

MISE A JOUR : incroyable mais vrai, la Freebox Révolution m’a été livrée aujourd’hui 24 février par UPS à 9h45. Mazeltov !

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Pub iPad : les (faux) profils existent bien !

Par Florence Santrot le 12 février 2011

Pub iPad d'Apple

Ça, c’est la pub de l’iPad qu’on peut voir actuellement en France, notamment dans le métro parisien. La première fois, tu passes devant sans regarder. La deuxième fois, tu attends la prochaine rame et tu rigoles en te disant que des tweets plus fake,y’a pas. La troisième fois… Et bien la troisième fois tu prends la pub en photo avec ton iPhone et, n’écoutant que ton courage, tu enquêtes sur l’Interweb au péril de ta vie.

Résultats :
- @Melanie_Choko : Mélanie, à qui on ne proposera pas de Palmito parce qu’elle vient « juste de manger le meilleur sandwich de sa vie », a réussi le tour de force de tweeter une seule et unique fois. Accessoirement, Mélanie Choko semble être Assistante Chef de Publicité, TBWA\Paris. Et TBWA est l’agence de pub historique d’Apple. Enfin bref, coup de bol, son tweet légendaire a été retenu par Apple pour figurer dans la pub française. Encore plus dingue : malgré son seul et unique tweet (en apparence, car on en trouve un autre), elle a quand même plus de 20 followers (dont moi, je suis fan).
- @maureen_leignel : Trop cute ce petit tweet : « J’ai hâte de voir ma soeur demain ! ». Par contre, Maureen semble avoir pris la tangente sur Twitter. Son compte n’est plus actif (même si on en a trouvé un autre…). Ah oui, au fait, Maureen semble être une pote de Mélanie Choko. En tout cas, elles bossent au même endroit car Maureen est Assistante Planning stratégique chez TBWA. C’est (encore) Viadeo qui le dit.
- @leon_buchard : « J’ai couru 10 km ce matin ». A la façon de Leonardo DiCaprio, on dirait que Léon nous fait fait un doigt d’honneur et nous dit « Catch me if you can ». Dommage Léon, comme nettoyeur on a vu mieux. Car si le compte Twitter @leon_buchard a bel et bien disparu, un autre est toujours actif. @leonbuchard (malin le coup de l’underscore disparu). Lui aussi est un adepte du seul et unique tweet,. Il frime de s’être inscrit sur Quora, auquel il a ensuite participé par deux fois, et . Ah oui, j’oubliais : un de ses followers suit aussi le compte de… TBWA. Hasard ou coïncidence ? La vie est un cadeau.

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